Lescop est un jeune artiste, chanteur et auteur français dont le projet naît à Londres en collaboration avec John & Jehn. Lescop propose, John canalise, Jehn montre. Le résultat? De la variété bi-polaire. Lescop cherche à faire danser les gens en parlant de ses obsessions. A l'occasion des Curiosités du Bikini, Lescop revient avec nous sur sa tournée, les Victoires de la Musique, la nouvelle scène française et son excellent premier album. Rencontre.
Comme se passe cette tournée et la rencontre avec le public ?
La tournée se passe très bien. C'est plein tous les soirs, donc c'est très bien. Et puis, il y a plein de gens différents les uns des autres qui ont envie de s'amuser et d'entendre des chansons qu'ils aiment. Donc c'est cool.
Il y a eu une différence depuis ton passage aux Victoires de la musique ?
Forcément, un petit peu. Il y a des profils de gens qu'on voit arriver qu'on ne voyait pas avant mais c'est super justement. C'est pour ça que je ne refuse jamais de faire partie de ce genre d'émission populaire. La musique ne reste pas dans un carcan d'initiés, il y a toutes sortes de gens qui peuvent cohabiter à un concert. C'est très intéressant.
Toi, sur scène, tu te sens comment ?
Il y a toujours une appréhension, je suis assez traqué . Après, la récompense est sur scène quand ça se passe bien avec le public, on a envie. Si on a peur, on a envie quand le public est au rendez vous. On se sent satisfait quand le public repart content. C'est un défi qu'on se lance à soi même.
C'est la même chose pour Aline, la Femme, Mustang et Lescop. Tôt ou tard, ce sera nous. On est en train d'écrire ce que sera la chanson française dans les 20 prochaines années.
Quand as-tu été attiré par la musique et le fait de vouloir être chanteur ?
Je sais pas. Est ce qu'il y a vraiment un moment où on saute le pas. Après, c'est plein de petits moments clés dans la vie. Pour moi, il y a eu des événements marquants comme la première fois que j'ai écouté Eddie Cochran chez mes parents. J'étais fasciné par cette musique et après quand j'ai découvert les Doors. Notamment le personnage de Jim Morrisson. Savoir qu'on pouvait être à la fois chanteur de rock et jouer une musique qui est sexy et jouissive. Tout en étant fan de poésie et de cinéma. Chez Jim Morrison , ce côté là me fascine.
Un modèle ?
Oui, ça fait partie d'un tout. C'est un modèle passif car il est mort jeune. En tout cas, c'est une figure de gens intéressants car ils ont vécu ce qu'ils ont fait à 100% et qui incarnait quelque chose. Comme Bowie ou Jagger. Que ce soit en musique ou au cinéma et en littéraire, moi j'aime quand il y a des personnages consistants et importants.


















Divine Paiste l’interview
C'est dans une laverie du centre de Toulouse que nous nous sommes entretenus avec le quatuor de Tours. L'occasion pour eux de revenir sur leur parcours mais également d'expliquer la conception de Crystal Waves on a Frozen Lake, premier album de la formation dont sont issus les excellents Dust in the Wild et Boreal. Le tout sort demain. Sera d'ailleurs également de la partie un moyen métrage réalisé pour accompagner ledit album. On a hâte d'écouter et de voir tout ça, on vous en reparle très vite ! Merci aux Divine Paiste.